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LE "VIVIENGATE"

INTERVIEW - COMPLET
Mathieu COSSU

 

 

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Mathieu Cossu
Gérant du principal site Web français sur les sectes

 

Interview de 
M. Mathieu Cossu 
le 8 Décembre 2001 (*)

 

 

COSSU : Président d’accord mais il est toujours membre du Conseil d’Administration, il est toujours administrateur.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Et il me racontait que, il a proposé, Vivien était là bien sûr, il a dit mais il faudrait convoquer Mr (. . .), et Vivien a dit, oh ben non, oh la la, il n’en est pas question, oh je vous en prie, laissons tomber.

Et ensuite il m’accuse Bousquet de ne pas avoir voulut convoquer, mais vous vous rendez compte, un peu, le mensonge.

JOURNALISTE : Oui, évidemment.

COSSU : Enfin, quoi.

JOURNALISTE : Évidemment.

COSSU : Allons.

JOURNALISTE : Oui, oui, c’est des procédés, je suis assez stupéfait quand même de cette histoire de cambriolage ou de choses comme çà qui, çà me paraît, bon.

COSSU : Le jour que. . . malheureusement voyez-vous, lorsque l’administrateur judiciaire a été nommé, moi je pensais dans ma naïveté profonde, de toute façon, déjà, si il y a eu cet administrateur judiciaire nommé c’est qu’il y avait eu des choses illégales qui avaient été faites, autrement le juge n’aurait pas fait une ordonnance, hein ? Bon. Mais moi je pensais que cette personne allait s’occuper un petit peu des comptes, hein ? Mais pas du tout, ce n’était pas sa mission. Sa seule mission était de réunir un Conseil d’Administration et de faire élire un nouveau Président ou le même éventuellement, alors bon, c’est pour çà, ce qui me révolte c’est l’impunité, hein ?

JOURNALISTE : Tout à fait, donc Mr Prado, c’est çà, c’est lui le responsable en fin de compte autour de Mr Jospin, qui est en relation entre Mr Vivien et Mr Jospin.

COSSU : Oh oui, en principe, en principe, oui.

JOURNALISTE : D’accord.

COSSU : En principe, oui.

JOURNALISTE : Et lui, est très au fait de tout ce qui se passe.

COSSU : Oh, je pense oui.

JOURNALISTE : Il est au courant de ce qui c’est passé au CCMM.

COSSU : Ben, je veux bien penser, que je pense qu’il est quand même au courant de ce qui s’est passé, parce que, quand même, quand même, déjà quand Mr Bousquet a écrit en disant, alors est-ce qu’il a eu la lettre, je n’en sais rien, en disant que il n’avait plus la possibilité de vérifier quelle était l’utilisation des fonds qu’il avait versés, il vous l’a dit Bousquet çà ?

JOURNALISTE : Non.

COSSU : Alors moi, je ne vous ai rien dit, n’utilisais pas ce que je vous dit.

JOURNALISTE : Non, non , non, non, non.

COSSU : N’en parlait pas, parce que. . . je veux pas . . .

JOURNALISTE : Non, non, non, non, mais je rappellerai Mr Bousquet vous inquiétez pas, sans lui dire, vous inquiétez pas, je veux que ce soit clair.

COSSU : Oh ben, je m’inquiète pas, de toute façon, s’il y avait quoi que ce soit, je vous retrouverai, il y a aucun problème. . .

JOURNALISTE : Il y a aucun problème.

COSSU : Non, non, non, soyez tranquille, non je suis tout à fait tranquille, non mais ce qu’il me dit, enfin, s’il vous l’a dit très bien, s’il ne vous l’a pas dit, n’en parlez pas, attendez qu’il vous le dise.

JOURNALISTE : Oui, oui, oui, tout à fait.

COSSU : Maintenant si çà vous sert éventuellement pour lui poser des questions, allez-y, moi, je veux que Vivien soit viré, vous entendez.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Et tant que Vivien ne sera pas viré, que sa femme ne sera pas virée et que Mme Hayat El Mountacir ne sera pas virée, pour moi le CCMM n’existe plus.

JOURNALISTE : D’accord.

COSSU : J’ai même fait une chose qui n’est pas très très amusante, ou très même correcte, j’ai enlevé de mon site Internet toute référence au CCMM, hein ? Pour moi le CCMM. . . C’est une petite vengeance mais croyez – moi, y en a beaucoup qui l’on remarqué, hein ? Parce que, y a aucune raison vous comprenez pour que je fasse, que je donne les coordonnées de gens qui ne font absolument rien et qui n’ont qu’une seule, disons, inquiétude, c’est de bouffer l’argent qu’on leur verse.

JOURNALISTE : Oui, c’est çà, mais alors Mr Bousquet m’a dit que Mme Casano, Mme Vivien maintenant n’y connaissait strictement rien dans le domaine des sectes.

COSSU : Elle n’y connaît rien du tout, rien du tout, elle ne connaît rien, c’est zéro pointé.

JOURNALISTE : Donc, elle est là-bas en fin de compte, uniquement pour gagner sa vie quoi.

COSSU : Mr Ponteaux, quand Mr Vivien a pris la Présidence du CCMM, je ne sais plus en quelle année, peu importe, il avait au CCMM, un Monsieur que tout le monde appelé Mr Jean.

JOURNALISTE : Ah oui, Mr Bousquet m’en a parlé, qui était le documentaliste.

COSSU : Jean était un homme merveilleux, le documentaliste, c’est lui qui recevait les gens, c’est lui qui a sortit quelques uns de mes amis, notamment un qu’il a sortit de la Scientologie, excusez-moi du peu, alors Mr Vivien voulant mettre sa femme à sa place, a commencé à l’accuser de se torcher la gueule, de boire, de se cacher pour boire au bureau, etc., etc., moyennant quoi, Mr Jean, avec le Conseil d’Administration, parce que Vivien est très fort pour circonvenir son entourage, a été mis à la porte, dans des conditions dégueulasses, vous entendez ?

JOURNALISTE : Oui, oui, oui.

COSSU : Et il a mis sa femme à la place, voilà.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Sa femme a gagné tout de suite bien plus que Mr Jean, bien entendu.

JOURNALISTE : Oui, tout à fait, oui, oui, c’est ce que m’avait dit Mr Bousquet.

COSSU : C’est une histoire de fric tout simplement.

JOURNALISTE : Oui, alors là, pareil, une fois de plus, la chose qui me fais un peu bondir, c’est que les mouvements tels que le CCMM, l’Unadfi, l’Adfi, tout çà, reprochent à pas mal de mouvements sectaires de brasser de l’argent, et des choses comme çà, alors que Mr Vivien d’une certaine manière, ne fait pas mieux. . .

COSSU : Oui mais je vous demanderai. . . Enfin, vous faites comme vous voulez.

 

JOURNALISTE : Non, non, non, mais.

COSSU : Je connais bien l’Adfi et l’Unadfi, j’en fais partie, je suis bénévole de cette association, enfin de l’Adfi, j’ai été très mal traité personnellement par l’Adfi et l’Unadfi et je reste bénévole tout simplement pour les emmerder, s’ils ne me veulent pas qu’ils me virent et là çà va faire du bruit croyez-moi, et pour un avantage financier parce qu’ils me payent une petite partie, une partie disons, de mes communications téléphoniques que je n’ai pas les moyens, et en plus, il n’y a aucune raison que je paye de ma poche ce que je fais pour l’Adfi, n’est-ce pas, bon, mais c’est tout, c’est le seul avantage, enfin, ils payent, écoutez, çà représente, cela doit faire dans les 600 ou 700 francs par mois, voyez ?

JOURNALISTE : D’accord.

COSSU : Mais, ce que je sais, c’est que jamais il n’y a eu de détournement à l’Adfi ou à l’Unadfi, jamais.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Vous entendez ?

JOURNALISTE : Oui mais c’est pas ce que je disais.

COSSU : Les salaires sont très faibles, hein ?

JOURNALISTE : C’est pas du tout ce que je sous entendais, je disais que, en fin de compte, Mr Vivien, lui, utilise des méthodes, comment peut – on en fin de de compte dire je suis le Président de la Mission Interministérielle, nommé par Jospin pou m’occuper du phénomène sectaire, parce que les sectes détournent de l’argent, parce que ceci, parce que cela alors que lui-même a déjà un passé. . . un petit peu, bon, pas très clair.

COSSU : En tout cas, supposons-le. . .

JOURNALISTE : Supposons-le hein ? C’est pour çà que je dis un petit peu, vous voyez je suis encore modeste dans mes propos, et qu’en même temps les problèmes qu’il y a eu entre lui et la Mission Inter. . ., euh, lui et le CCMM c’est aussi des histoires d’argent. . .

COSSU : Absolument.

JOURNALISTE : Donc c’est quand même quelque part. . .

COSSU : Absolument, de toute manière déjà le train de vie, [you have one minute remaining for this call]. . . et des subventions même pour s’habiller paraît-il, il a des subventions, ben, écoutez, euh, d’accord, moi je ne suis pas hostile à ce genre de chose, je dis que quelqu’un qui a des responsabilités, moi, si l’Etat voulait bien me payer le logement, le couvert, les habits, j’accepterais, bien sûr, je trouverais même çà normal, si vous voulez, par exemple, qu’on me verse une subvention de 1000 francs par mois, pour mon téléphone, je trouverais çà normal, ce n’est pas choquant, mais là, j’estime que c’est un peu trop quand même, en plus, quand il part en voyage quelque part, sa femme l’accompagne, mais enfin. . ., tiens, récemment le dernier voyage qu’il a fait à la Réunion, pourquoi Madame l’accompagnait ? Qu’est-ce qu’elle a à foutre là-bas ?

JOURNALISTE : Oui, mais lui il va souvent à la Réunion.

COSSU : Oui.

JOURNALISTE : IL a pas une maison là-bas ?

COSSU : Je sais pas, il est allé en Ouzbékistan, il est allé. . . ben c’est comme l’histoire du voyage en Chine.

JOURNALISTE : Oui , oh bien çà j’ai en ai parlé longuement. . .

COSSU : Il vous l’a raconté Jean-Pierre ?

JOURNALISTE : Oui, tout à fait.

COSSU : Vous trouvez pas que c’est gonflé, non ?

JOURNALISTE : Oui, certainement, surtout de mettre çà sur le dos de Mr Bousquet, et en plus. . . [you got insufficent funds to make any call. Press star nine to recharche your card]

(line coupé)

[please hold, we are trying to connect you]

COSSU : Hallo ?

JOURNALISTE : Oui, décidément.

COSSU : . . . c’est Vivien qui nous fait çà,

JOURNALISTE : Pardon ?

COSSU : A mon avis, c’est Vivien qui nous fait çà, il ne veut pas qu’on parle ensemble. . .

JOURNALISTE : Non mais, oui, il va souvent effectivement en Guadeloupe, Martinique ou je sais pas trop.

COSSU : Non mais, il fait beaucoup de voyages.

JOURNALISTE : Oui systématiquement avec son épouse.

COSSU : Oui, oui, c’est çà, par exemple ils sont allés en Chine, je sais que Jean-Pierre il y ait allé à reculons parce que. . .

JOURNALISTE : Oui, il avait pas envie d’y aller d’ailleurs, m’a t-il dit.

COSSU : A ben non, du tout, pas du tout, du reste à mon avis, entre nous soit dit, il a commis une erreur en y allant.

JOURNALISTE : Oui, oui, il me l’a dit, oui.

COSSU : Bon , écoutez, euh. . .

JOURNALISTE : Et tout çà organisé par la Mission ?

COSSU : Ben. . . , non, la Mission, normalement, ils ont été invités par le Gouvernement Chinois.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Mais. . . Mr Vivien y est allé comme… à titre d’observateur.

JOURNALISTE : Paraît-il.

COSSU : Voilà.

JOURNALISTE : Est-ce qu’il ne serait pas en train de tracer des contacts pour être ambassadeur ou diplomate ?

COSSU : Bof, çà oui, je sais que c’est un bruit qui court, c’est un bruit qui court, vous savez, je pense que, oui, il a dit à quelques personnes, maintenant, j’ai fait ce que j’avais à faire, la loi a été votée, j’ai remplit ma mission, il préparait un peu le terrain, quoi. . .

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Oh, il finira bien ambassadeur quelque part, vous inquiétez pas, de toutes façons, vous savez, il suffit d’être truand pour réussir, alors. . .

JOURNALISTE : (Rires)

COSSU : Oh, je vous parais bien désabusé mais. . .

JOURNALISTE : Non, non, non.

COSSU : (Rires)

JOURNALISTE : Non, non, pas du tout, pas du tout, oui, pour en revenir…, vous pouvez me répéter l’intitulé de l’ e-mail s’il vous plaît ? Parce que tout à l’heure, j’ai dû mal le marquer.

COSSU : Je vais vous dire çà, puisque vous me le demandez gentiment, je vais vous le dire, attendez, il faut que je retourne sur CCMM, je l’avais mis à part, pour justement, parce que je savais que çà reviendrais cette histoire. . .

JOURNALISTE : Vous avez eu des contacts avec Mr Christophe Deloire qui a écrit l’article dans le Point ?

COSSU : Ah ben , je le connais Christophe.

JOURNALISTE : Ah, vous le connaissez ?

COSSU : Bien sûr, moi, je le connais, oui, non je n’ai pas été…, je ne suis pas l’auteur de l’article mais… (Rires), mais bon, je le connais bien, çà fait longtemps que je le connais Christophe, alors, je vous dis çà. . . alors. . . ccmm.assoc. a-s-s-o-c-.fr@ mils.em.Gouv.fr

JOURNALISTE : D’accord.

COSSU : Voilà, et çà, c’est si vous voulez, par exemple, un membre de la Mils, si j’étais à la Mils, j’aurais mathieu.cossu@milspm.gouv.fr 

JOURNALISTE : C’est çà oui.

COSSU : Voyez ?

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : C’est bien la catégorie Mils.

JOURNALISTE : Oui, c’est çà , et çà vous en fin de compte, vous avez eu çà, de qu’elle manière vous avez eu çà déjà ? Expliquez-moi un petit peu. . .

COSSU : C’est un e-mail que j’ai reçu. . .

JOURNALISTE : Qui vous été destiné ?

COSSU : Pardon ?

JOURNALISTE : Qui vous été destiné, ou pas ?

COSSU : Qui m’était destiné entre autre.

JOURNALISTE : Entre autre, et il y avait la copie de plusieurs destinataires ?

COSSU : Cet e-mail était destiné à plusieurs destinataires, moi, et donc le CCMM.

JOURNALISTE : D’accord.

COSSU : Voilà, donc, parmi tous les destinataires, il y avait Mathieu Cossu et puis il y avait le CCMM, mais je ne sais pas, quelle idée m’a pris. . .

JOURNALISTE : Une bonne idée. . .

COSSU : Ben oui, je n’avais aucune arrière pensée, enfin. . .

JOURNALISTE : Bien sûr.

COSSU : Je ne sais pas pourquoi, je sais pas, je sais pas, est-ce qu’à ce moment là, je voulais savoir si le CCMM avait encore, ah, Je crois que, attendez, je crois que, qu’on m’avait dit que le CCMM n’ avait plus d’e-mail parce que, ils avaient, ah si, attendez, il y a quelque chose qui me revient à l’esprit, oui, oui, quelqu’un m’avait dit que le CCMM n’avait plus d’e-mail.

JOURNALISTE : Ah oui ?

COSSU : Et c’est pour çà que quand j’ai vu CCMM, c’est probablement pour çà que j’ai cliqué dessus, parce qu’il n’y avait aucune raison que je clique dessus, hein ?

JOURNALISTE : Bien sûr.

COSSU : En tout cas, quand j’ai découvert çà, je vous avoue que … j’ai fait un petit bon, quand même.

JOURNALISTE : Évidemment.

COSSU : Mais enfin, un papy de 69 ans qui fait un bon , c’est dangereux aussi quand même.

JOURNALISTE : (Rires)

COSSU : (Rires)

JOURNALISTE : Non, mais c’est bon, tout çà  est très intéressant, parce que bon, moi, j’ai d’autres parties de l’histoire, sur d’autres choses.

COSSU : C’est triste, vous savez, moi, je ne suis pas heureux de parler comme çà, vous savez ?

JOURNALISTE : Non, mais c’est même pas un problème, oui, c’est à dire, vous, vous çà vous fait peut être quelque chose, mais je pense que… Non, moi à vrai dire ce que je recherche, c’est qui est derrière Mr Vivien, qu’est-ce qui se passe ? Parce que bon, il y a quand même une chose qui est intéressante.

COSSU : Oui.

JOURNALISTE : C’est que Vivien qui est LE spécialiste en France, c’est à dire, attention, c’est pas que je le considère comme çà, hein ?

COSSU : Oui, oui, j’ai compris.

JOURNALISTE : Des phénomènes sectaires, pendant quatre ans, il n’a rien fait.

COSSU : Non, bien sûr.

JOURNALISTE : Il était au Conseil d’Etat.

COSSU : Oui, oui oui.

JOURNALISTE : Cà cache quoi ?

COSSU : Ben, çà cache qu’il avait besoin de gagner de l’argent en plus de sa retraite de Député et de Ministre, tout simplement.

JOURNALISTE : Hum, hum. . .

COSSU : Hé, hé, c’est toujours une histoire de fric, parce que je crois qu’il a les moyens de vivre, hein ?

JOURNALISTE : Oui. . .

COSSU : Il a une retraite de Député, il a une retraite de Ministre, et en plus il était au Conseil d’Etat, je suppose qu’il était payé.

JOURNALISTE : Mais pendant quatre ans, il n’a fait aucune déclarations ?

COSSU : Ah, pas à ma connaissance, je ne sais pas.

JOURNALISTE : Ben, si, je peux vous le dire.

COSSU : Je sais pas du tout.

JOURNALISTE : J’ai fait des recherches.

COSSU : Ben oui, moi j’ai connu Vivien, enfin, j’ai entendu parlé de, moi, vous savez, le phénomène sectaire, je suis tombé dedans, comme çà, je suis tombé dans un chaudron un jour et dedans, c’était le phénomène sectaire, bon.

JOURNALISTE : D’accord.

COSSU : Mais j’ai jamais été touché par une secte, ni quoi que ce soit, c’est Mme Tavernier qui m’a entraîné là-dedans, c’est une amie de ma femme, voilà, c’est tout, bien, mais j’y suis jusqu’au cou, bon… j’ai connu Vivien quand j’ai commencé à m’occuper des sectes, le premier rapport, et ensuite, bon, j’ai connu Vivien donc Président du CCMM, et après je l’ai connu Président de la Mils, ce que j’ai trouvé, c’est qu’il a beaucoup intrigué pour être Président de la Mils, croyez-moi.

JOURNALISTE : Pardon, il a ?

COSSU : Il a beaucoup intrigué pour çà.

JOURNALISTE : Ah bon ?

COSSU : Ben tiens ! Ben tiens, mais vous vous rendez compte le train de vie qu’il mène ce monsieur ? Alors qu’il prétend partout qu’il est bénévole ? Du bénévolat comme çà, j’en fais un tous les jours, moi. Si vous connaissez une boîte qui veut me prendre pour bénévole, je veux bien moi.

JOURNALISTE : Tout çà est intéressant mais, c’est, c’est… oui.

COSSU : C’est d’une grande tristesse.

JOURNALISTE : C’est d’une grande tristesse, et puis bon, le personnage de Mr Vivien est quand même. . .

COSSU : Oui mais, il y a aussi le personnage de sa femme, il y a aussi le personnage de cette personne que, dont je vous cite le nom, qui est une ancienne collègue, Hayat El Mountacir. Bon c’est vrai que c’est une femme qui a été très malade, son fils est un légume, la pauvre, bon, je la plains pour tout çà, mais ce n’est pas une raison, et voyez-vous ce que je pense, c’est que, lorsque l’on prétend aider des victimes de sectes, lorsqu’on prétend venir en aide à ces victimes, et lorsque on prétend pas lutter, je n’aime pas lutter, le mot lutter contre les sectes, mais s’occuper de ce phénomène en décrivant les … ces gens malfaisants, j’estime, que soit même on doit avoir une certaine moralité.

JOURNALISTE : Ben oui.

COSSU : Hein ?

JOURNALISTE : Ben oui.

COSSU : Voilà, donc moi je leur conteste le droit de s’occuper de ces sujets, je n’ai aucun droit de le faire, mais je le fais.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Et je ne m’en cache pas, croyez-moi.

JOURNALISTE : Oui, oui, complètement.

COSSU : Y a pas de raison, parce que, bon, c’est vrai, j’ai aidé Jean-Pierre Bousquet, il a dû vous le dire probablement ?

JOURNALISTE : Oui, oui oui, tout à fait, oui, oui, oui.

COSSU : Je ne le dis pas trop, je ne veux pas le vexer non plus.

JOURNALISTE : Non, non, non, ben, non.

COSSU : Si je n’avais pas été là, je crois qu’il était tellement mal, qu’il aurait tout laissé tombé, hein ? Et je l’ai emmerdé à un point que vous n’imaginez pas, hein ? Parce que c’est son honneur qui avait été touché, et vous savez, vous le savez certainement, bien sûr, d’honneur, on n’a qu’une parole d’honneur, on n’en a pas trente six.

JOURNALISTE : Tout à fait.

COSSU : Bon , et çà , çà m’a vraiment mortifié, de voir la façon dont il a été traité, avec un sans gêne, avec, et les lettres que le nouveau Président Jacques Delmas lui a envoyées, et ces courriers ignominieux de Mr Raffi, mais c’est quelque chose d’incroyable.

JOURNALISTE : Quel intérêt Mr Raffi il a là-dedans ? Parce que il est avocat à Nice apparemment ?

COSSU : Ca j’en sais rien du tout, alors là, pour moi, Raffi c’est une énigme, je sais pas.

JOURNALISTE : Hum, hum.

COSSU : Je ne sais pas pourquoi il a été recommandé pour devenir Président du CCMM, je ne sais pas, je ne sais pas pourquoi, je sais pourquoi il en est parti, avec un coup de pied dans le cul, si vous me permettez l’expression, et je ne sais pas pourquoi il est revenu, alors çà vraiment, il n’a aucune moralité.

JOURNALISTE : Ca fait, c’était un réseau autour de Mr Vivien ?

COSSU : Ben je crois que le réseau maintenant il est constitué avec Chanoir, avec Klein, avec Baudry, avec Bartholoméus, avec tous ces gens-là.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : C’est vraiment, le réseau mafieux maintenant.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Parce que vous savez, ce qui est troublant, le CCMM, je ne connais pas tous les membres du CCMM.

JOURNALISTE : Bien sûr.

COSSU : Il y avait avant cette époque là, il y avait quand même, Mr Bouderlique, que vous connaissez probablement.

JOURNALISTE : Oui, oui, je le connais pas mais j’ai entendu parlé.

COSSU : OZOF ( ?) qui est quelqu’un d’adorable, que j’adore, c’est un homme merveilleux, extraordinaire, Mr Vinet, un grand bourgeois Parisien, je sais pas ce qu’il faisait, enfin je sais que 200 m2 dans le 16è, voyez un petit peu l’appart, hein bon, moi, je suis fils d’ouvrier d’une famille misérable, donc je n’ai pas d’admiration particulière pour ces gens là, mais enfin, c’est quand même. . .

JOURNALISTE : Oui, oui.

COSSU : Bon, il y avait un ancien Président de Chambre, il y avait un professeur de Droit, donc des grands bourgeois, il y a Mr Verot qui est encore administrateur, qui est aussi quelqu’un qui est vraiment une surface importante, je ne sais pas ce qu’il fait mais enfin, je sais que il fait parti d’associations très riches etc, bon. Tout çà, c’est plus ou moins Franc Maçons, hein ? Mais… maintenant, c’est quoi le CCMM, c’est Raffi, avocat pourri comme c’est pas permis, son père était quelqu’un de remarquable, paraît-il . . . ce n’est qu’une petite ordure, mais je ne sais pas c’est ce qu’on dit.

JOURNALISTE : Ouais.

COSSU : Bien, vous avez Mme Bartholomus qui se dit, je vous le dissez, journaliste, alors qu’elle l’a jamais été, vous avez Mr Klein sui est fonctionnaire d’Etat dit-il, vous avez Mr Chanoir qui s’occupe de réinsertion sociale ou bien de délinquants, j’en sais rien.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Vous avez Mr Baudry, qui est un œnologue au chômage, hein, alors vous savez, la classe du CCMM, elle a bien baissée.

JOURNALISTE : Oui, oui, mais vous avez dit un mot important, tout çà, c’est plus ou moins Franc Maçons.

COSSU : Oui, oui.

JOURNALISTE : C’est important parce que il y a quand même, on retrouve l’empreinte de la Franc Maçonnerie à plusieurs niveaux.

COSSU : Oui, mais malheureusement, ce que je peux vous dire, c’est que les Franc Maçons que je connais en la personne de Mr Verot, en la personne d’une amie, qui est administratrice aussi du CCMM et qui est Franc Maçonne aussi, et bien, euh, ni l’un ni l’autre n’approuve l’attitude de Mr Vivien, croyez-moi.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : Personne.

JOURNALISTE : Et quand vous parlez de Franc Maçonnerie, vous parlez du Grand Orient de France, ou ?

COSSU : Ben oui, il est au Grand Orient.

JOURNALISTE : Oui, c’est çà, oui.

COSSU : Ah, il est certain que moi je suis persuadé que le Grand Orient le soutient.

JOURNALISTE : Oui.

COSSU : J’en suis persuadé, parce que si le Grand Orient le laisse, eh ben, Vivien, il existe plus, hein ?

JOURNALISTE : Ah oui.

COSSU : Mais çà, ce n’est que mon opinion.

JOURNALISTE : Oui oui, oui oui.

COSSU : Par exemple, il est allé à Montpellier, il y avait une tenue à Montpellier, j’en ai eu des nouvelles par quelqu’un qui me prends pour un Franc Masson, c’est très amusant, j’ai reçu un e-mail frère Mathieu, Oui chéri, j’avais envie de répondre,  bon, il me donne son grade et tout çà, et il me dit que nous avons eu le plaisir d’avoir une tenue fort enrichissante à Montpellier, nous avons accueillit notre frère Alain Vivien, qui a été aidé par notre frère Tartampion , et puis, etc, etc, c’était fantastique, merveilleux, c’était extraordinaire, et je lui ai répondu ceci, si Alain Vivien était mon frère, je demanderais au Seigneur de me faire renaître comme fils unique.

JOURNALISTE : Oh la, évidemment.

COSSU : (Rire)

JOURNALISTE : Cà a pas dû faire plaisir.

COSSU : Non, c’est pas très bon, remarqué enfin. . .

JOURNALISTE : Non, mais bon, j’ai vu dans la presse effectivement des déclarations du Grand Maître du Grand Orient, Mr Alain Bauer.

COSSU : Oui.

JOURNALISTE : Contre les mouvements sectaires, notamment, la Scientologie ou autre, et effectivement.

COSSU : Très bien ce Monsieur.

JOURNALISTE : Pardon.

COSSU : C’est quelqu’un de bien ce Monsieur.

JOURNALISTE : Alain Bauer ?

COSSU : Oui.

JOURNALISTE : Je ne sais pas, je le connais pas.

COSSU : C’est un jeune, il a une quarantaine d’années.

JOURNALISTE : Oui, c’es çà, oui, il est assez jeune, tout à fait.

COSSU : Je ne le connais pas non plus, mais enfin, disons j’ai vu. . .

JOURNALISTE : Oui, en ce moment, on le voit souvent à la télé.

JOURNALISTE : Oui parce que monsieur Guyard il fait pas partie de la Mission Interministérielle mais il est au Grand Orient ...

COSSU : Qui ça ?

JOURNALISTE : Monsieur Guyard , Jacques Guyard.

COSSU : Ah oui il y en a beaucoup comme ça, y en a pas mal comme ça, mais enfin bon vous savez, a fortiori c’est comme tout , il y a des truands puis y a le reste.

JOURNALISTE : Bon, ben écoutez, je vous remercie pour toutes ces information set puis j’aurais peut être l’occasion de vous rappeler.

COSSU : Vous étés toujours le bienvenu.

JOURNALISTE : Je vous remercie au revoir.

COSSU : Je vous en prie au revoir.

 

(* enregistré hors de France pour des raisons juridiques)