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BOUSQUET :
Oui, je vais bien.
JOURNALISTE
: Je viens d’avoir
Monsieur Cossu , longuement. (...)
J’ai eu Mr Cossu au
téléphone, qui ne tarit pas d’éloges sur vous.
BOUSQUET :
Ah il est gentil.
JOURNALISTE
: Non mais c’est vrai,
dans le sens, il m’a expliqué un peu comme vous m’avez
expliqué, avec d’autres détails dans d’autres domaines
exactement, dans le même domaine. C’est intéressant.
BOUSQUET :
Oui.
JOURNALISTE
: L’émission que vous
avez enregistrée n’est pas passée ?
BOUSQUET :
Non elle n’est pas passée. La journaliste m’a téléphonée
pour me dire qu’elle passerait peut-être la semaine prochaine.
JOURNALISTE
: Ah d’accord.
BOUSQUET :
Mais vous savez, je ne serai pas le premier qu’on aura
enregistré et qui ne passera jamais sur, heu, en tout cas dans l’enregistrement
ne passera jamais. C’est des choses qui arrivent.
JOURNALISTE
: Oui et puis du fait que
le procès ait été reporté ?
BOUSQUET :
Oui alors elle m’a dit, effectivement vous comprenez, nous
sommes tout de même un magazine d’actualité. Si c’est pas d’actualité,
évidemment c’est moins intéressant, etc. Je crois surtout qu’en
plus, elle avait pas enregistré tous les gens qu’elle voulait
enregistrer, en l’occurrence, Madame Tavernier, Monsieur Abgrall,
et quelques autres : Monsieur Vivien, Madame Vivien, qui d’ailleurs
l’avait envoyé balader. (rire)
JOURNALISTE
: Ah bon ?
BOUSQUET :
Oh oui actuellement, ils aiment pas beaucoup qu’on vienne les
titiller. Alors qu’à une certaine époque, il aimait beaucoup
les journalistes, actuellement il est plus méfiant.
JOURNALISTE
: Bon. C’est peut-être
pour çà que j’ai mieux réussi à les avoir. Comme je vous
l'avais dit je m’étais vertement fâché avec madame, heu.
BOUSQUET :
Madame Vivien ?
JOURNALISTE
: Claire Barbereau.
BOUSQUET :
Ah oui. Avec Madame Barberau. Oui mais çà c’était vraiment
sur ordres. Car vous savez c’est une personne fort aimable. Je l’ai
d’ailleurs rencontrée tout récemment car je continue quand
même, on continu à m’inviter à certains colloques, alors j’y
vais. Et puis j’ai rencontré entre autres Madame Barberau, qui
s’est montrée fort aimable, comme elle est toujours. A
condition bien sûr qu’on lui donne pas l’ordre de se montrer
tête de barbelés.
JOURNALISTE
: Oui c’est çà. Disons
que moi elle m’avait demandé quelles étaient les questions que
je voulais lui poser, fallait les envoyer par fax, parce qu’elle
m’a dit, vous savez les réponses aux questions ne sont pas
forcément les mêmes en fonction du journal dans lequel çà va
passer.
BOUSQUET :
Oui vous m’aviez dit ça.
JOURNALISTE
: Bon. J’avais trouvé
ça assez bizarre. Mais bon, c’est comme ça. On va pas hein. Qu’est-ce
que je veux dire. Oui donc, ce que m’a dit Mr Cossu est vraiment
très très intéressant. Ca complète pas mal tout ce que vous
avez pu me dire, sous d’autres aspects.
BOUSQUET :
Oui, oui.
JOURNALISTE
: Il m’a par contre,
là , on a abordé un aspect, sur lequel moi je me dirige à
l’heure actuelle, enfin je me dirige, qui est un aspect assez
intéressant, c’est heu, l’aspect, oui heu, vous ça fait
combien de temps que vous faites parti du CCMM, mise à part la
présidence, ça fait 3, 4 ans ?
BOUSQUET : Ca
fait 3 ans oui.
JOURNALISTE
: 3 ans c’est çà. Donc
bon, quand même vous connaissez parce que avant vous étiez à l’UNADFI
ou à l’ADFI, je sais plus.
BOUSQUET : J’étais
effectivement vice président de l’UNADFI.
JOURNALISTE
: bon, après là, d’une
façon chronologique, après il y a eut la loi About, About Picard
qui a été créée, avec beaucoup de controverses d’après ce
que j’ai pu lire ; parce que le mouvement protestant et
tout çà, heu.
BOUSQUET : Oui
en particulier le Pasteur Arnold de Clermont était très très
réticent. Il était pas le seul. Le père Vernette également
était assez réticent. Mais pour des raisons qui ne paraissent d’ailleurs
pas toujours très bonnes, m’enfin bon.
JOURNALISTE
: Bon, le problème c’est
que chacun a sa façon de voir les choses.
BOUSQUET : Oui
absolument.
JOURNALISTE
: Donc voilà, moi j’ai
rencontré une personne qui est au Grand Orient de France.
BOUSQUET : Oui.
JOURNALISTE
: Je sais pas si vous
connaissez forcément de nom en tout cas ?
BOUSQUET : (rire)
Oui , plus que de nom. Puisque je connais disons, un certain
nombre de membres du Grand Orient. Je n’en fais pas partie. Je
connais, d’ors et déjà, je sais qu’il y a déjà un certain
nombre qui font partie du Grand Orient, dont çà ce n’est
nullement un mystère, dont Monsieur Vivien.
JOURNALISTE
: Alors justement, il y a
Monsieur Vivien, il y a Monsieur Guyard aussi qui en fait partie.
BOUSQUET : Oui,
oui absolument.
JOURNALISTE
: Je crois que Madame
Picard fait partie d’une loge féminine.
BOUSQUET : Absolument,
oui féminine.
JOURNALISTE
: C’est ça oui
féminine, Monsieur, je ne sais pas si de nom vous le connaissez
aussi, Monsieur Bauer, qui est le grand Maître du Grand Orient,
qui a déjà fait à plusieurs reprises des déclarations ?
BOUSQUET : Oui.
Mais Monsieur Bauer effectivement. Je ne le connais pas
personnellement. Mais il est connu parce qu’on en a beaucoup
parlé, dans les journaux.
JOURNALISTE
: Oui tout à fait. Il a
fait des déclarations notamment sur les mouvements sectaires, et
heu, la loi, heu, cette loi About Picard qui a été votée par 18
ou 19 parlementaires, ça été voté au Sénat ou à l’assemblée
nationale ? je sais plus ?
BOUSQUET : Les
deux.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET : Oui
forcément les 2, sinon elle ne serait pas.
JOURNALISTE
: Oui il y a la navette.
Mais en dernier recours cela a été voté à l’Assemblée
Nationale. C’est ça ?
BOUSQUET :
Oui bien sûr, toujours.
JOURNALISTE
: Bon, il me semble que le
Grand Orient de France et quelque chose me fait dire, que quand
même est pas mal derrière. (Silence) Quelle est votre
opinion ?
BOUSQUET : Oui,
c’est très vraisemblable, dans la mesure où Monsieur Vivien
qui en fait partie et Monsieur Tubianat, l’actuel patron de la
Ligue des Droits de l’Homme, étaient pour la loi. En général,
ces gens là s’avancent rarement tout seuls. Donc heu. Non c’est
vrai. Je ne les accuse pas de manquer de courage, m’enfin, ils
avancent avec toujours derrière eux, un réseau.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET : Ca
fait partie des habitudes de ce milieu là. Et donc effectivement,
certainement le Grand Orient n’aurait pas, enfin Monsieur, heu,
aussi bien Monsieur Tubianat que Monsieur Vivien n’auraient pas
eu les coudées aussi franches, si le Grand Orient ne leur avait
pas donné sa bénédiction.
JOURNALISTE
: Oui c’est ça.
BOUSQUET :
Maintenant, dire que c’est le Grand Orient qui est à l’origine :
non. L’origine du mot manipulation mentale, du moins, je dirais
presque l’origine même de la loi, il faut aller la trouver chez
Monsieur Jacques Trouslard, chanoine honoraire du diocèse de
Soisson.
JOURNALISTE
: Ah bon ?
BOUSQUET :
Ah ben oui. C’est lui qui est manifestement à l’origine de
tout ça. A l’origine lointaine peut-être, mais c’est à l’origine
de tout ça. Le chanoine en question, qui est donc un prêtre
catholique, s’est toujours, d’abord est au moins aussi
ancien que le Père Vernette, qui est officiellement délégué
par l’Episcopat français aux histoires de sectes, il est aussi
ancien, je dirai, sur le sujet. En revanche, contrairement au
Père Vernette, qui lui le voit toujours avec un œil de la hiérarchie
catholique, le Père Trousslard, Jacques Trousslard s’est
efforcé lui de ne le voir que d’un point de vue laïque.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET :
Et heu, il est depuis toujours convaincu, et non sans raisons, et
ça je suis bien d’accord avec lui, que heu, on peut
difficilement expliquer l’adhésion de gens qui sont pas du tout
en état de faiblesse, qui sont des gens intelligents et
instruits, a des trucs qui vue de l’extérieur sont totalement
farfelus. Il y faut donc effectivement, disons des techniques de
manipulations mentales en mesure effectivement de mettre les gens
sous suggestions. C’est ce qui finalement a été admis dans la
heu. Alors on dit que c’est la même chose : mettre les
gens sous suggestion et manipulation mentale. Ce n’est pas tout
a fait vrai dans la mesure où faire une manipulation mentale n’est
pas un délit. C’est vrai que ce n’est pas un délit. Je dirai
que vous faites du marketing, vous faites de la publicité, c’est
de la manipulation mentale.
JOURNALISTE
: Tout à fait.
BOUSQUET :
c’est pas un délit. Ce qui est un délit c’est l’objectif,
ce qui est un délit surtout , enfin l’objectif poursuivi, c’est
surtout lorsque l’objectif est atteint.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET :
D’ou le fait que ce n’est pas du tout, contrairement à ce que
disent les gens, la même chose de dire, qu’il y a un délit de
manipulation mentale et qu’il y a un délit de mise sous
suggestion. Mettre quelqu’un sous suggestion, c’est un acte
qui a réussi, puisque vous l’avez mis sous suggestion. La
manipulation mentale éventuellement, ne réussit pas forcément.
Vous me faites écouter le prêche enflammé de je ne sais quel
adventiste tout à fait sympathique par ailleurs, moi ça ne va
pas me convaincre.
JOURNALISTE
: Oui, oui tout à fait.
BOUSQUET :
Pourtant il essaye bien de me manipuler. En revanche, je ne dis
pas que tel ou tel gourou, particulièrement apte à heu, ou
correspondant à mon caractère, ne réussira pas à me mettre
sous suggestion. C’est pas la même chose. Vous voyez ce que je
veux dire ?
JOURNALISTE
: Oui oui tout à fait.
Mais lui serai donc à l’origine de cette heu ?
BOUSQUET :
Oui. Il tenait beaucoup à la notion de manipulation mentale parce
qu’il tenait beaucoup à se qu’on comprenne en particulier que
les gens, contrairement à ce que certains croient, qui sont
adeptes d’une secte farfelue et dangereuse, ne sont pas
forcément de doux dingues, ni de dangereux dingues. Ce sont des
gens qui ont été effectivement mis en état de suggestion et qui
ne raisonnent plus, qui n’utilisent plus leur esprit critique,
sur le domaine particulier de la secte.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET :
Ils peuvent très bien avoir un excellent esprit critique sur par
exemple.
JOURNALISTE
: Tout à fait.
BOUSQUET :
des opinions politiques argumentées. C’est pas du tout la même
chose. Et c’était intéressant par conséquent de montrer précisément
que grâce à des techniques et grâce aussi je dirai, à ce qu’on
pourrait appeler un certain charisme, des gens arrivent à prendre
des gens intelligents, qui ne sont pas débiles, j’insiste.
JOURNALISTE
: Oui, oui.
BOUSQUET :
Oui alors on dit éventuellement ce sont des gens qui ne sont pas
instruits. C’est pas vrai. On trouve au CNRS, des gens qui sont
Bac +12 et qui sont quand même dans les sectes.
JOURNALISTE
: Hum hum. . .
BOUSQUET :
On en a eu un exemple qui est bien connu parce qu’on l’a cité
25 fois pour ne pas dire 1000 fois, c’est Madame Amaury
Mazaudier, je crois qu’elle s’appelle maintenant Madame Amaury
tout court parce qu’elle a dû finalement divorcer, qui est une
personne du CNRS et heu.
JOURNALISTE
: Du Mandarom ?
BOUSQUET :
Du Mandarom oui, c’est ça. Moi je l’ai rencontré cette
personne. C’est vrai qu’elle est, vous l’a rencontrez vous
lui parlez pas de ces histoire de démons et de trucs comme ça,
elle est parfaitement saine d’esprit et c’est une femme qui
apparaît comme intelligente et instruite.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET :
Elle est instruite. Beaucoup plus en tout cas que je ne le suis
sur le nucléaire, où j’ai pourtant quelques petites lumières.
(rire)
JOURNALISTE
: oui (rire). Mais alors le
cheminement du Père Trouslard jusqu’à maintenant la loi telle
qu’elle a été faite par l’intermédiaire du sénateur About
et du député Madame Picard, elle s’est faite comment ?
Est-ce qu’il les a, heu?
BOUSQUET :
Ah ben parce que il a été reconnu par l’une comme par l’autre
comme quelqu’un qui est parfaitement expert. Et donc, heu,
disons, que l’idée à cheminé très longuement, moi je connais
le Père Trouslard depuis plus de 10 ans, puisque ça fait 10 ou
11 ans, au mois ce temps là que je m’occupe de ces affaires
là, et dès ce moment là il commençait à en parler. Mais heu,
entre parler de quelque chose et puis faire avancer en direction
de la, heu, du Sénat et de l’Assemblée Nationale, ça prend du
temps.
JOURNALISTE
: Oui bien sûr.
BOUSQUET :
Vous savez, il fallait en parler. On en a longtemps parlé,
lorsque le sénateur About, parce que c’est lui finalement, l’auteur
immédiat, c’est About. Ca il n’y a pas de doute.
JOURNALISTE
: Oui. Mais lui était tout
à fait nouveau sur le sujet ?
BOUSQUET :
Ah non pas du tout.
JOURNALISTE
: Non ?
BOUSQUET :
Nicolas About était d’autant moins nouveau sur le sujet qu’il
a des raisons, je dirais, personnelles et familiales.
JOURNALISTE
: ah bon
BOUSQUET :
je ne sais pas exactement lesquelles, ça le regarde.
JOURNALISTE
: Oui, oui, bien sûr. Non
je disais nouveau sur le sujet, car j’ai lu plein de
documentations, je retrouve son nom qu’à partir du moment où l’on
commence à parler de la loi. Bon je vais prendre l’exemple.
Madame Tavernier, Monsieur Vivien ou autres, on sait que ça fait
très longtemps qu’ils sont sur ce sujet des sectes. Il y a des
noms qui reviennent.
BOUSQUET :
Oui, oui, bien sûr.
JOURNALISTE
: Maintenant, Monsieur
About, j’ai jamais vu d’articles qui datent d’une dizaine d’année,
ou même de conférences ou de choses de la participation de
Monsieur About.
BOUSQUET :
Non parce que justement, il ne participait pas de manière, bon.
Vous prenez Monsieur Guyard, Monsieur Brard, vous ne retrouvez
pratiquement rien avant 1995.
JOURNALISTE
: oui tout à fait.
BOUSQUET :
Alors simplement, cela ne voulait pas dire qu’ils ne s’y
intéressaient pas, sinon, Monsieur Miard, en fait il y en a
quelques autres comme ça, qui est le député RPR du Vésinet ou
St Germain en laye, enfin bref, tout ces députés, il y en a un
certain nombre qui s’y intéressaient depuis longtemps, qui ont
accepté voire demandé à faire partie de la commission d’enquête
et à partir de ce moment là on en a parlé. Mais jusque là
pourquoi voulez-vous qu’on en parle ? Il n’y a aucune
raison. On ne parlait que des gens soit qui en font leur commerce,
c’est le cas de Monsieur Vivien, qui vit quand même depuis 18
ans là dessus, depuis 1983, j’exagères un tout petit peu,
parce qu’il a quand même vécu politiquement comme député
pendant 20 ans.
JOURNALISTE
: Oui, oui
BOUSQUET :
et sans parler uniquement de ça , c’est vrai.
JOURNALISTE
: J’ai bien compris l’expression.
BOUSQUET :
Enfin disons que c’est quand même l’un de ces points forts. C’est
là-dessus qu’il vit beaucoup politiquement. Ceci étant, et
Madame Tavernier se trouve sur le sujet depuis 20 ans parce que
son mari avait été pris dans " Ecoovie ",
elle avait adhéré tout de suite à l’Adfi, que en même temps
que je devenais vice président elle est devenue Présidente. Elle
est plus ancienne que moi sur le sujet, c’est vrai.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET :
Je l’a connais bien évidemment.
JOURNALISTE
: Oui, oui tout à fait.
Donc en fin de compte, le premier c’est Monsieur About après
qui a commencé.
BOUSQUET :
Alors Monsieur About, pour des raisons je le répète,
personnelles, sur lesquelles je ne m’étend pas, d’abord parce
que je ne les connais pas.
JOURNALISTE
: Oui, oui.
BOUSQUET :
Je sais qu’il y a des raisons personnelles, Monsieur About a
souhaité, alors, qui a pris contact avec qui, je ne sais pas, je
ne sais pas si c’est monsieur About qui a pris contact avec le
Père Trouslard, je pense que oui d’ailleurs, c’est lui qui a
dû prendre contact avec le Père Trouslard, qui est très connu
et qui en quelque sorte est justement non seulement indépendant
du pouvoir politique, indépendant de tout ce qu’on voudra mais
il est indépendant. C’est un électron libre. Et donc il y a
des gens comme Monsieur About qui . . . (inaudible). . . que avec
n’importe quel autre. . . . trouver une association, de
rencontrer quelqu’un qu’on en connaît pas dont on ne connaît
pas la réputation, dont on connaît éventuellement la
réputation de l’association, pas du personnage.
JOURNALISTE
: Oui bien sûr, tout à
fait.
BOUSQUET :
Or la réputation aussi bien du Père Vernette que du Père
Trouslard, heu sont bien connus.
JOURNALISTE
: Oui tout à fait.
BOUSQUET :
(inaudible) Mais ceci étant, là encore je vous donne mon avis.
(rire)
JOURNALISTE
: Oui. D’après ce que m’a
dit Monsieur Cossu qui est un peu comme vous, qui ne porte pas
Monsieur Vivien dans son cœur. (rire)
BOUSQUET : (rire)
Enfin je ne le porte pas dans mon cœur, je pense que c’est
stupide ce qu’il a fait vis-à-vis de moi. Et c’est en plus
stupide ce qu’il a fait vis-à-vis des autres associations. C’est
ce que je disais justement dans l’interview, je ne sais pas si
cela sera retenu, je trouve lamentable que le principal du bilan
de Monsieur Vivien en définitive, car on ne peut pas lui.
JOURNALISTE
: Oui donc vous disiez.
BOUSQUET : Je
disais simplement que plutôt que de s’attaquer à des gens
comme Madame Tarvernier ou moi-même, il vaut mieux s’attaquer
à heu. Mais s’il n’est pas d’accord avec moi, qu’il
dialogue, nom d’un chien.
JOURNALISTE
: Oui,
BOUSQUET : Pourquoi
il ne dialogue pas ? Maintenant c’est un peu tard.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET :
Mais je n’ai jamais refusé de le rencontrer, de dialoguer avec
lui, de lui expliquer en quoi je heu. Je ne comprends pas pourquoi
sa femme m’attaque brutalement, etc. c’est tout.
JOURNALISTE
: Donc, ce que je voulais
juste vous dire , cela me donne l’impression que Monsieur Vivien
et Madame Casano étaient pas spécialement là pour aider les
gens.
BOUSQUET : Je
pense oui.
JOURNALISTE
: C’est peut-être un peu
un raccourci ce que je fais !
BOUSQUET : Oui
mais non je ne suis pas contre. Je suis assez d’accord.
JOURNALISTE
: Est-ce Que, Est-ce Que
vous à l’époque où vous étiez au CCMM ou la mission
interministérielle, vous étiez en contact avec l’association
"Attention Enfants", avec Monsieur Laugaudin ?
BOUSQUET :
Oui bien sûr.
JOURNALISTE
: Oui.
BOUSQUET :
Oui, Xavier Laugaudin je l’ai rencontré plusieurs fois. Et à l’époque
il souhaitait beaucoup que nous nous , heu, coordonnions nos
actions ensemble. Et c’ était pas mon objectif donc bon.
Même si nous n’avions pas tout à fait la même approche, je n’ai
rien à reprocher à Monsieur Laugaudin.
JOURNALISTE
: Oui, oui. J’ai eu l’occasion
de l’avoir la semaine dernière au téléphone, il commence à
mener une action assez importante sur le 17ème arrondissement.
BOUSQUET : Oui
JOURNALISTE
: Oui qui a fait pas mal de
bruit ces derniers temps là. Je sais pas si vous en avez entendu
parlé.
BOUSQUET : Oui
je sais parce qu’il a organisé une manifestation contre les. .
.
JOURNALISTE
: Oui c’est ca.
BOUSQUET : Rue
Legendre, contre les scientologues.
JOURNALISTE
: Oui il a été assez.
Mais est-ce que lorsque vous y étiez, la mission
interministérielle coordonnait tout ça ou pas du tout ?
BOUSQUET : Non.
JOURNALISTE
: Ou est-ce qu’il n’y
avait pas de coordination ?
BOUSQUET : Non.
Je dirai que d’une certaine façon elle n’a pas à coordonner
les actions des associations. Les associations doivent être d’elle.
C’est un service du premier ministre. Il n’y a qu’à
entendre Monsieur Vivien qui ne cesse de répéter "Je suis
un service du premier ministre". Alors. . .
JOURNALISTE
: (rire)
BOUSQUET : Cela
lui permet d’avoir une voiture officielle, chauffeur, deux
officiers de sécurité, c’est très bien. Mais il n’a pas à
se mêler des heu. Justement, le drame en ce qui concerne le CCMM
c’est que, il était administrateur du CCMM et que sa femme en
était la directrice administrative. On en sort plus ! Et il
a d’ailleurs donné sa démission, ce qui montre que c’est
idiot, c’est qu’il a fini par donné sa démission le 6
novembre dernier seulement !
JOURNALISTE
: Juste avant leur dernier
conseil d’administration ?
BOUSQUET : Voilà.
Non, non, heu, oui juste avant leur dernier conseil d’administration
je pense d’ailleurs qu’il a été fermement conseillé
par les services du Premier Ministre.
JOURNALISTE
: Vous allez au delà de
mes questions. Parce qu’en plus des membres de la MILS, qui sont
intéressés par les phénomènes sectaires, autour de Monsieur
Jospin, est-ce que’il y a un conseiller, est-ce que’il y a
quelqu’un , parce que je suppose que Monsieur Vivien n’est pas
en contact direct avec Monsieur Jospin.
BOUSQUET : Non
bien sûr. La personne, on ne peut pas dire un conseiller,
Monsieur Jospin a confié dans son cabinet, le soin de suivre, ce
n’est pas la seule chose qu’il suit bien entendu, le
conseiller en question, il a confié très précisément à
Monsieur Henri Prado, son chef de cabinet, le soin d’assurer
justement, d’une part la liaison avec la Mission
interministérielle et d’autre part d’avoir l’œil particulièrement
attentif à ce qui se passe sur le plan du front sectaire.
JOURNALISTE
: Oui Mais Monsieur Cossu,
lui m’a dit que Monsieur Jospin, par l’intermédiaire de
Monsieur Prado était forcément au courant de tout ce qui se
passait entre la MILS et le CCMM.
BOUSQUET : Oh
oui, en tout cas sûrement.
JOURNALISTE
: Et ça fait pas réagir
Monsieur Prado et...
BOUSQUET : Mais
vous savez moi je ne suis pas un homme politique alors. J’ai
bien fréquenté un, heu, j’étais moi-même chef de
cabinet . Mais chef de Cabinet du commandant de l’Ecole
Navale. C’était pas très politique. Le boulot était le même
mais pas politique.
JOURNALISTE
: Tout à fait.
BOUSQUET : Je
n’ai aucune espèce d’expérience du maniement du cabinet d’un
premier ministre.
JOURNALISTE
: Je crois que c’est un
peu le problème qu’il y a dans ce dossier entre
guillemets : d’un côté il y a les actions des
associations et à coté il y a le problème politique que ça
pose.
BOUSQUET : Oui
mais c’est vrai de n’importe quelle association. Bien sûr.
Mais l’intérêt d’avoir des associations régies par la loi
1901, qui sont théoriquement libres de leurs mouvements et d’avoir
par ailleurs un service du premier ministre, une mission
interministérielle, c’est que il y a des choses que la mission
ne peut pas faire, ne peut pas dire parce qu’elle engage à ce
moment là le gouvernement français et que les associations
peuvent dire et faire et à l’inverse, il y a des choses que si
l’on veut que ça avance, sur le plan législatif, il faut
évidemment passer par le gouvernement ; Donc c’est pour ca
qu’il est mauvais que l’on coordonne les associations, que
entre elles les associations se coordonnent c’est ce que j’aurai
souhaité, bon ça s’est pas toujours tellement fait, mais heu,
j’avais commencé nettement quelque chose dans ce sens là. Mais
en tout cas je n’avais jamais refusé un dialogue avec l’UNADFI,
et pour cause, j’en venais. Mais je voulais pas dire pour autant
que j’allais mettre, comme le prétendait à une certaine
époque Monsieur Vivien, heu faire du CCMM une simple annexe de l’UNADFI,
c’était stupide. Puisqu’on avait 2 vocations différentes.
JOURNALISTE
: Tout à fait. Et malgré
tout il vous a quand même invité à son mariage ?
BOUSQUET : C’est
à dire qu’à l’époque encore.
JOURNALISTE
: Il s’est marié
quand ?
BOUSQUET : Le
20 janvier.
JOURNALISTE
: Je croyais que c’était
au mois de juin.
BOUSQUET : Non,
non, le 20 janvier. Donc il y a presque exactement un an.
JOURNALISTE
: Donc à l’époque c’était
pas encore.
BOUSQUET : Ben
à l’époque, j’étais persona grata. Il embrassait ma femme
comme du bon pain, à l’église, on a même cité, ce qui ne me
plaisait pas beaucoup, d’ailleurs, le prêtre a dit à madame
Vivien, combien il était content de voir que même son Président
était présent. Et connaissant Madame Vivien, je me suis dit que
déjà c’était peut-être pas une très bonne chose. (rire) Oui
c’est vrai que c’est elle qui était la reine de la journée,
ce n’était pas moi.
JOURNALISTE
: Oui, il y avait du monde,
il y avait des hommes politiques qui étaient invités ?
BOUSQUET : Il
y avait beaucoup de chinois.
JOURNALISTE
: Beaucoup de chinois.
BOUSQUET : Oui
cela vous étonne ?
JOURNALISTE
: Ah ben oui.
BOUSQUET : Mais
pourtant quelques temps plus tard, où sommes nous allés ?
Nous sommes allés à Pékin.
JOURNALISTE
: Là vous m’étonnez
là.
BOUSQUET : Vous
savez bien que nous sommes allés à Pékin !
JOURNALISTE
: Oui ça oui là vous m’étonnez
pas pour le fait que vous soyez allé à Pékin. Mais s’il s’est
marié en janvier de cette année, c’était même avant, c’était
2 mois avant que vous êtes allés à Pékin.
BOUSQUET : Heu
oui c’est exact.
JOURNALISTE
: 2 mois avant. Pour que
Monsieur Vivien invite des chinois à son mariage, il faut quand
même qu’il ait une certaine. . . qu’il les connaisse bien, en
général le mariage c’est la famille, c’est. . . les
relations de travail.
BOUSQUET : Mais
figurez vous, que je ne connaissais pas ces chinois, d’ailleurs
pas beaucoup de relations en Chine Populaire euh.. . mise à part
les deux ou trois personnes qui ont eu la bonté de me donner leur
adresse, qui a pas pu être très valable d’ailleurs quand je
suis passé moi même là bas, et je vous dis des choses que j’ai
vu, je ne sais pas qui ils sont ces chinois, et malgré tout je
sais à peu près reconnaître un japonais d’un chinois, d’un
vietnamien.
JOURNALISTE
: Oui, oui, le comportement
est assez différent, enfin un japonais, un chinois, excusez moi
ça me donne le fou rire.
BOUSQUET : Là
encore vous savez, tout ce que je vous ai dit, je ne porte pas de
jugement, j’ai vu !
JOURNALISTE
: Mais moi c’est ce qui m’intéresse,
moi ce qui m’intéresse, c’est pas spécialement les opinions,
c’est ce que vous avez vu, ou ce que Mr Cossu a vu, c’est des
choses qui sont vraies et qui sont indéniables, parce que après,
faire des suppositions après on peut en faire des milliers, mais
bon ça fait pas avancer, y avait des hommes politiques ?
Euh, y avait des gens. . .
BOUSQUET : Pas
beaucoup ! Je n’en ai reconnu aucun, et en tout cas s’il
y avait des hommes politiques, c’était pas de célébrités.
JOURNALISTE
: Déguisés en chinois.
(rires)
BOUSQUET : A
part les chinois, c’était pas des célébrités, et les chinois
non plus, non non, il n’y avait aucune célébrité, je n’ai
repéré, pourtant. . .
JOURNALISTE
: La famille, c’était un
mariage familial.
BOUSQUET : Je
n’ai pas repéré ni Marie Georges Buffet, ni Mr Jospin, ni
même Mr Schrameck hein ?
JOURNALISTE
: C’était un mariage
plutôt familial quoi. . .
BOUSQUET : Voilà,
c’était un mariage relativement dans l’intimité, vous savez
quand votre fils aîné a 17 ans on comprends que ça soit pas un
mariage en grande pompe.
JOURNALISTE
: Je peux tout à fait
comprendre, évidemment, eh oui. . .
BOUSQUET : Et
donc euh, la famille et quelques intimes dont à l’époque je
faisais encore partie.
JOURNALISTE
: Et dont vous faisiez
encore partie oui, là, oui Mr Cossu m’a raconté ces histoires
d’E-mail, m’a donné tous les détails, c’est vraiment
intéressant, c’est assez stupéfiant même.
BOUSQUET : Et
ça n’empêche pas par exemple Mr Cossu d’avoir été accusé
tout à fait publiquement par Mr Vivien d’avoir mis des
informations sur son site, alors que c’est totalement faux.
JOURNALISTE
: Oui, il me l’a dit
effectivement, vous vous faites toujours partie du conseil d’orientation
de la MILS ?
BOUSQUET : Tout
à fait, oui tant que je ne démissionne pas et que le premier
ministre ne me destitue pas, comme dirait le conseil d’administration,
le faux bureau du CCMM, y a que celui qui m’a nommé qui peux me
renvoyer, ou alors c’est moi qui pars, mais je fais exprès de
ne pas partir actuellement.
JOURNALISTE
: (rires)
BOUSQUET : Ah
oui.
JOURNALISTE
: J’ai eu l’occasion,
parce que sur Internet y traîne pas mal de choses, j’ai eu l’occasion
de voir les bilans de l’UNADFI et du CCMM, et une chose est
intéressante c’est qu’en fin de compte, on remarque
clairement que depuis l’arrivée de Mr Vivien, ben l’argent,
les subventions montent en flèche depuis son arrivée.
BOUSQUET : Ah
ça oui ! (rires) C’est bien ce qui fait qu’un certain
nombre de gens ont été extrêmement inquiets que je ne me sois
pas tout de suite couché, en disant : excusez moi d’avoir
accepté d’être président, parce que y ont eu très peur que
ma réaction fasse tarir la source d’argent.
JOURNALISTE
: Aaaaaaahhhh ! je
comprends tout...
BOUSQUET : Je
vais être méchant , mais je trouve qu’un certain nombre de
présidents, présidents de tout ce que vous voudrez, ont eu très
peur.
JOURNALISTE
: Mmmm. . .
BOUSQUET : Non
sans raisons peut être, mais figurez vous que je ne regrette pas
trop parce que je ne crois pas qu’il soit si bon que ça que,
bon il faut de l’argent, un minimum bien entendu parce que sans
ça on. . .
JOURNALISTE
: Oui, oui, je ne conteste
pas ça. . .
BOUSQUET : Mais
trop d’argent ça n’est pas bon, surtout quand c’est
uniquement de l’argent public, pratiquement uniquement de l’argent
public, c’est pas les cotisations qui font vivre ces deux
associations pour des raisons d’ailleurs parfaitement
légitimes, il est évident qu’on peut pas demander d’avoir
beaucoup d’adhérents, puisque il faut quand même être prudent
sinon on pourrait accepter toute la Scientologie française qui
nous apporterait peut être les 300 francs annuels mais enfin ça
décrédibiliserait complètement les associations.
JOURNALISTE
: Oui, complètement, bon,
y faudrait qu’on puisse se rencontrer. . .
BOUSQUET : Ah
ben moi je demande pas mieux.
JOURNALISTE
: La semaine prochaine,
peut être, je sais pas, peut être en début de semaine
prochaine, mardi ou mercredi, je vous rappellerai exactement.
BOUSQUET : Moi
même j’ai pas mal de choses, je peux vous dire de suite, la
semaine prochaine euh. . . lundi je serai à une réunion, 90 rue
de Tolbiac pour l’association ISSUE qui est une euh. . .
JOURNALISTE
: Oui, j’ai vu ça sur
Internet.
BOUSQUET : Mardi
je serais à peu près libre le matin, mais pas du tout l’après
midi, je suis pris tout l’après midi à partir de 14 heures,
mercredi, pour le moment c’est libre, jeudi je ne suis libre que
l’après midi et à partir de 15 heures et vendredi je suis
libre.
JOURNALISTE
: Peut être vendredi,
écoutez je vous rappellerai pour vous confirmer un soir, à ce
moment là, vendredi.
BOUSQUET : Bon
écoutez, je vous marque quand même pour euh. . .
JOURNALISTE
: Vendredi, marquez avec un
point d’interrogation.
BOUSQUET : Pascal
Ponteaux.
JOURNALISTE
: J’ai eu aussi Mr, pas
Mr Delmas, comment y s’appelle ? Le documentaliste.
BOUSQUET : Mr
Van Ende ? Ah bon ?
JOURNALISTE
: Oui, oui.
BOUSQUET : Et
comment l’avez vous trouvé ?
JOURNALISTE
: Oh ben c’est très
simple, l’autre jour vous m’avez donné son nom, j’ai
regardé dans le minitel et comme y en a pas 36, y en a qu’un à
Paris, donc j’ai appelé, sachant pas si ça allait être lui,
je lui ai posé la question et y m’a dit oui, bon mais très,
bon, pas désintéressé mais, bon je crois qu’il a mis une
croix sur tout ça.
BOUSQUET : Oui
c’est normal.
JOURNALISTE
: Et que maintenant il
aspire qu’a une chose qui est qu’on le laisse tranquille.
BOUSQUET : La
tranquillité, oui.
JOURNALISTE
: Donc je l’ai laissé
tranquille, j’ai pas voulu euh. . .
BOUSQUET : Très
bien.
JOURNALISTE
: Oui oh ben c’est pas la
peine d’aller euh.., et au niveau européen euh vous, vous avez
des relations, pas vous mais les associations, avec le FECRIS ?
BOUSQUET : Ah
ben si vous voulez, le président de la FECRIS est un vieil ami,
euh Jean Nocquin, oui je connais très bien Jean Nocquin et son
épouse, et donc pour moi la FECRIS je la suis depuis toujours,
depuis la fondation, puisque la fondation, c’était le docteur
Jacques Richard et le docteur Jacques Richard était à l’UNADFI
quand moi-même j’étais vice président de l’UNADFI, il
était d’abord au Mans, président de l’ADFI le Mans et puis
il est venu à Paris et là il est à l’heure actuelle très
axé sur la rédaction de Bulles.
JOURNALISTE
: Ah c’est lui qui fait
le. . .
BOUSQUET : Oh
c’est pas lui qui fait, mais disons que c’est actuellement l’essentiel
de son activité anti-secte, enfin pas anti-sectes, pour les
victimes des sectes.
JOURNALISTE
: Oui oui c’est ça oui
tout à fait.
BOUSQUET : Alors
la FECRIS est très inquiète de tout ça parce que pour le coup
eux ne peuvent survivre qu’avec les quelques 200.000 frs ou
130.000 frs de subvention.
JOURNALISTE
: qui viennent des
associations ?
BOUSQUET : Pas
du tout, absolument pas, justement les associations ne sont pas en
mesure de faire vivre la FECRIS et donc la FECRIS ne vit qu’avec
les subventions publiques.
JOURNALISTE
: Ah oui. . .
BOUSQUET : Pratiquement
qu’avec elles.
JOURNALISTE
: Oui bon c’est une
structure un peu moins lourde que l’ADFI.
BOUSQUET : Oh
oui, euh, y a un président, y a un vice président qui est l’autrichien,
y a les membres euh les présidents des différentes, des 10
associations membres étrangères, et puis des 10 associations
sympathisantes, mais les sympathisantes ne payent rien, les
membres payent une somme dérisoire et donc s’il n’a pas ça c’est
fini.
JOURNALISTE
: Oui bien sûr, bon en
tout cas vous m’avez bien fait rire, avec les chinois. . .
BOUSQUET : C’est
pour ça que je l’ai noté.
JOURNALISTE
: En tout cas je vous
remercie et je vous rappelle la semaine prochaine pour vendredi.
BOUSQUET : Entendu,
alors je vous dis tout de suite aussi que j’ai essayé de vous
appeler sur le numéro que vous m’avez donné alors cette fois
ci y a pas d’annonce du tout.
JOURNALISTE
: Oui, y a pas d’annonce,
y a aucun problème, y a pas d’annonce.
BOUSQUET : C’était
donc bien ça ?
JOURNALISTE
: Oui c’est ça.
BOUSQUET : Bon
OK, je vous souhaite une bonne soirée.
JOURNALISTE
: Merci au revoir.
BOUSQUET : Au
revoir.
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